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2011年12月15日星期四

Terje Rypdal - Bleak House

http://www.allflac.com/covers/b_60311_Terje_Rypdal-Bleak_House-1968.jpg



 

http://www.myspace.com/terjerypdalodyssey

Origine du Groupe : Norwegia

Style : Jazz , Electric Jazz , Jazz Rock Progressive

Sortie : 1968

 

Wikipedia :



Terje Rypdal (born 23 August 1947 in Oslo) is a Norwegian guitarist and composer. Most of his music has been released on albums of the German record label ECM. Rypdal has collaborated both as a
guitarist and as a composer with other ECM artists such as Ketil Bjørnstad and David Darling. Over the years, he has been an important member in the Norwegian jazz community.



Starting out as a Hank Marvin-influenced rock guitarist with The Vanguards, Rypdal turned towards jazz in 1968 and joined Jan Garbarek's group and later George Russell's sextet and orchestra. An
important step towards international attention was his participation in the free jazz festival in Baden-Baden, Germany in 1969, where he was part of a band led by Lester Bowie. During his musical
studies at Oslo university and conservatory, he led the orchestra of the Norwegian version of the musical Hair. He has often been recorded on the ECM record label, both jazz-oriented material and
classical compositions (some of which do not feature Rypdal's guitar).



His compositions "Last Nite" and "Mystery Man" were featured in the Michael Mann film Heat, and included on the soundtrack of the same name.

 

Tracklist :

1. Dead Man´s Tale (7:03)

2. Wes (4:15)

3. Winter Serenade (6:04)

   a) Falling Snow

   b) Snow Storm

   c) Melting Snow

4. Bleak House (7:05)

5. Sonority (5:21)

6. A Feeling Of Harmony (2:29)

 

icon streaming

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Terje Rypdal - Bleak House

http://www.allflac.com/covers/b_60311_Terje_Rypdal-Bleak_House-1968.jpg



 

http://www.myspace.com/terjerypdalodyssey

Origine du Groupe : Norwegia

Style : Jazz , Electric Jazz , Jazz Rock Progressive

Sortie : 1968

 

Wikipedia :



Terje Rypdal (born 23 August 1947 in Oslo) is a Norwegian guitarist and composer. Most of his music has been released on albums of the German record label ECM. Rypdal has collaborated both as a
guitarist and as a composer with other ECM artists such as Ketil Bjørnstad and David Darling. Over the years, he has been an important member in the Norwegian jazz community.



Starting out as a Hank Marvin-influenced rock guitarist with The Vanguards, Rypdal turned towards jazz in 1968 and joined Jan Garbarek's group and later George Russell's sextet and orchestra. An
important step towards international attention was his participation in the free jazz festival in Baden-Baden, Germany in 1969, where he was part of a band led by Lester Bowie. During his musical
studies at Oslo university and conservatory, he led the orchestra of the Norwegian version of the musical Hair. He has often been recorded on the ECM record label, both jazz-oriented material and
classical compositions (some of which do not feature Rypdal's guitar).



His compositions "Last Nite" and "Mystery Man" were featured in the Michael Mann film Heat, and included on the soundtrack of the same name.

 

Tracklist :

1. Dead Man´s Tale (7:03)

2. Wes (4:15)

3. Winter Serenade (6:04)

   a) Falling Snow

   b) Snow Storm

   c) Melting Snow

4. Bleak House (7:05)

5. Sonority (5:21)

6. A Feeling Of Harmony (2:29)

 

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2011年11月24日星期四

WU LYF - Go Tell Fire To The Mountain

http://www.soundofviolence.net/Reviews/originals/WU%20LYF%20-%20Go%20Tell%20Fire%20To%20The%20Mountain.jpg

http://www.wulyf.org

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative Rock , Progressive Rock

Sortie : 2011



Par Laurent pour http://mescritiques.be



On va tout de suite se calmer. Dans une première moitié de 2011 qui proclame davantage la bonne forme des talents confirmés qu’elle ne révèle de nouvelles têtes essentielles, le premier album de
Wu Lyf était attendu comme le messie par une horde de zombies en manque de chair fraîche et prêts à enfoncer des portes (ouvertes) au premier murmure de la hype. Ça, pour sûr, l’énigmatique
groupe anglais a su faire le buzz avec une stratégie marketing vieille comme Mylène Farmer : le silence radio. Ce serait, malgré tout, oublier un peu vite les démos découvertes l’an dernier,
suffisamment hétéroclites et fascinantes pour nourrir les plus grands fantasmes à l’égard de Wu Lyf, à l’acronyme déjà intrigant : « World Unite Lucifer Youth Foundation ».



Tout ça pour ça, serait-on tenté de dire aujourd’hui. Quel intérêt sur le long terme le quartette peut-il en effet retirer de cette publicité qui, volontaire ou non, n’en demeure pas moins
mensongère ? Comment ne pas se dire, dès la première écoute de “Go Tell Fire to the Mountain”, que le groupe n’est pas (encore) à la hauteur de sa (non-)réputation ? Certes, la visibilité est un
luxe que tous les artistes ne peuvent pas se payer, et la traînée de poudre qui a révélé Wu Lyf leur a sans doute rendu ce service en les plaçant sous les projecteurs alors même qu’ils n’avaient
rien à montrer. Cela étant, ces gars vont désormais devoir composer avec la méfiance de ceux qui, comme ici, risquent de les blâmer d’avoir été autant surestimés.



Bien sûr, le soutien que leur apporteront certains, qui se donnent tant de mal pour avoir raison avant tout le monde (voir la couverture très prévisible des Inrocks), maintiendra quelque temps
l’illusion. Mais on ne va tout de même pas se forcer à entendre sur ce disque la flamme de génie qu’on n’y entend pas. C’est d’autant plus regrettable qu’en réalité, “Go Tell Fire to the
Mountain” est... un sacré bon album ! Seulement, en fait de fusion improbable entre les genres, d’un œcuménisme qui aurait érigé Wu Lyf en grand combo générationnel et universel, on a ni plus ni
moins affaire ici à du chouette rock crypto-sataniste, volcanique en effet dans sa façon de charrier une constante odeur de soufre annonciatrice du feu. Comme le résume très bien le dernier titre
du disque : Heavy Pop.



L’identité des Mancuniens, c’est d’abord la voix lycanthrope de leur chanteur Ellery Roberts, en éructation ininterrompue pendant trois quarts d’heure ; c’est aussi, évidemment, le facteur
discriminatoire essentiel de l’adhésion à cette musique chargée, qui évoque des Crystal Antlers en pleine transe incantatoire avant le sacrifice humain. On pense aussi aux chantres du rock
inquiétant tels que Current 93, en général sur la première moitié de chaque chanson, puisque presque toutes sont construites sur le même schéma de montée fiévreuse avant l’inévitable éruption. Et
là, la comparaison qui revient le plus immanquablement à l’oreille, ce sont les Foals, pour le sens rythmique envoûtant et cette manie de faire sonner les guitares comme des brise-lames (de
rasoir).



Bref, rien de fondamentalement inédit ici, quand bien même Wu Lyf n’a rien non plus du groupe baudruche qui s’évaporera comme il est venu. Se détachant du lot, d’excellents titres comme le
limpide Concrete Gold, le troublant Dirt ou l’impeccable Cave Song – de loin le meilleur de l’album – prouvent que la formation, après s’être longtemps tue pour être sûre qu’on l’entende, a bel
et bien des choses à dire. Pas de quoi fouetter un chat, se convertir à une secte ou sacrer Wu Lyf révélation de l’année. Mais en faisant abstraction ou, du moins, en exorcisant par la catharsis
cette sensation d’avoir été floué par les apôtres de la hype, on peut légitimement apprécier – j’allais dire « en toute sérénité »... or voilà bien un mot à bannir définitivement du lexique
musical en présence – cet album urgent, exténuant aussi, mais prometteur à défaut d’être incroyable.









Tracklist :

01. L Y F

02. Cave song

03. Such a sad puppy dog

04. Summas bliss

05. We bros

06. Spitting blood

07. Dirt

08. Concrete gold

09. 14 Crowns for me & your friends

10. Heavy pop

mp3

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WU LYF - Go Tell Fire To The Mountain

http://www.soundofviolence.net/Reviews/originals/WU%20LYF%20-%20Go%20Tell%20Fire%20To%20The%20Mountain.jpg

http://www.wulyf.org

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative Rock , Progressive Rock

Sortie : 2011



Par Laurent pour http://mescritiques.be



On va tout de suite se calmer. Dans une première moitié de 2011 qui proclame davantage la bonne forme des talents confirmés qu’elle ne révèle de nouvelles têtes essentielles, le premier album de
Wu Lyf était attendu comme le messie par une horde de zombies en manque de chair fraîche et prêts à enfoncer des portes (ouvertes) au premier murmure de la hype. Ça, pour sûr, l’énigmatique
groupe anglais a su faire le buzz avec une stratégie marketing vieille comme Mylène Farmer : le silence radio. Ce serait, malgré tout, oublier un peu vite les démos découvertes l’an dernier,
suffisamment hétéroclites et fascinantes pour nourrir les plus grands fantasmes à l’égard de Wu Lyf, à l’acronyme déjà intrigant : « World Unite Lucifer Youth Foundation ».



Tout ça pour ça, serait-on tenté de dire aujourd’hui. Quel intérêt sur le long terme le quartette peut-il en effet retirer de cette publicité qui, volontaire ou non, n’en demeure pas moins
mensongère ? Comment ne pas se dire, dès la première écoute de “Go Tell Fire to the Mountain”, que le groupe n’est pas (encore) à la hauteur de sa (non-)réputation ? Certes, la visibilité est un
luxe que tous les artistes ne peuvent pas se payer, et la traînée de poudre qui a révélé Wu Lyf leur a sans doute rendu ce service en les plaçant sous les projecteurs alors même qu’ils n’avaient
rien à montrer. Cela étant, ces gars vont désormais devoir composer avec la méfiance de ceux qui, comme ici, risquent de les blâmer d’avoir été autant surestimés.



Bien sûr, le soutien que leur apporteront certains, qui se donnent tant de mal pour avoir raison avant tout le monde (voir la couverture très prévisible des Inrocks), maintiendra quelque temps
l’illusion. Mais on ne va tout de même pas se forcer à entendre sur ce disque la flamme de génie qu’on n’y entend pas. C’est d’autant plus regrettable qu’en réalité, “Go Tell Fire to the
Mountain” est... un sacré bon album ! Seulement, en fait de fusion improbable entre les genres, d’un œcuménisme qui aurait érigé Wu Lyf en grand combo générationnel et universel, on a ni plus ni
moins affaire ici à du chouette rock crypto-sataniste, volcanique en effet dans sa façon de charrier une constante odeur de soufre annonciatrice du feu. Comme le résume très bien le dernier titre
du disque : Heavy Pop.



L’identité des Mancuniens, c’est d’abord la voix lycanthrope de leur chanteur Ellery Roberts, en éructation ininterrompue pendant trois quarts d’heure ; c’est aussi, évidemment, le facteur
discriminatoire essentiel de l’adhésion à cette musique chargée, qui évoque des Crystal Antlers en pleine transe incantatoire avant le sacrifice humain. On pense aussi aux chantres du rock
inquiétant tels que Current 93, en général sur la première moitié de chaque chanson, puisque presque toutes sont construites sur le même schéma de montée fiévreuse avant l’inévitable éruption. Et
là, la comparaison qui revient le plus immanquablement à l’oreille, ce sont les Foals, pour le sens rythmique envoûtant et cette manie de faire sonner les guitares comme des brise-lames (de
rasoir).



Bref, rien de fondamentalement inédit ici, quand bien même Wu Lyf n’a rien non plus du groupe baudruche qui s’évaporera comme il est venu. Se détachant du lot, d’excellents titres comme le
limpide Concrete Gold, le troublant Dirt ou l’impeccable Cave Song – de loin le meilleur de l’album – prouvent que la formation, après s’être longtemps tue pour être sûre qu’on l’entende, a bel
et bien des choses à dire. Pas de quoi fouetter un chat, se convertir à une secte ou sacrer Wu Lyf révélation de l’année. Mais en faisant abstraction ou, du moins, en exorcisant par la catharsis
cette sensation d’avoir été floué par les apôtres de la hype, on peut légitimement apprécier – j’allais dire « en toute sérénité »... or voilà bien un mot à bannir définitivement du lexique
musical en présence – cet album urgent, exténuant aussi, mais prometteur à défaut d’être incroyable.









Tracklist :

01. L Y F

02. Cave song

03. Such a sad puppy dog

04. Summas bliss

05. We bros

06. Spitting blood

07. Dirt

08. Concrete gold

09. 14 Crowns for me & your friends

10. Heavy pop

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2011年11月23日星期三

Dave Mason - Let It Flow

http://coolalbumreview.com/wp-content/uploads/2010/09/album-let-it-flow.jpg

http://davemasonmusic.com

http://www.myspace.com/thedavemason

Origine du Groupe : U.K

Style : Progressive Rock , Pop Rock

Sortie : 1977



By Brett Simpson from http://www.amazon.com



This was the album that nearly made Mason an outright star. It still didn't quite happen, but it definitely should have. The three charting singles - "So High", the title cut and "We Just
Disagree" (His only major hit) are all highlights, but you can get all of those on "Long Lost Friend". The remainder of the material, particularly the self-penned songs are just as strong and
make this one of his best efforts - not quite up to the all-conquering power of "Alone Together" but pretty close.



It is a softer album, with a lot of accoustic guitars, and fantastic vocal harmonies, but it also has a lot of energy and passion. Mason's skills as a singer, writer and guitarist are too often
overlooked, so don't let his undeservedly low profile keep you from discovering some of the finest pop/rock of the 70s.









Tracklist :

1. So High (Rock Me Baby And Roll Me Away) (Mentor Williams, Jack Conrad)

2. We Just Disagree (Jim Krueger)

3. Mystic Traveler (Dave Mason)

4. Spend Your Life With Me (Angeleen Gagliano)

5. Takin’ The Time To Find (Dave Mason)

6. Let It Go, Let It Flow (Dave Mason)

7. Then It’s Alright (Dave Mason)

8. Seasons (Angeleen Gagliano)

9. You Just Have To Wait Now (Dave Mason)

10.What Do We Got Here? (Jim Krueger)

mp3

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Dave Mason - Let It Flow

http://coolalbumreview.com/wp-content/uploads/2010/09/album-let-it-flow.jpg

http://davemasonmusic.com

http://www.myspace.com/thedavemason

Origine du Groupe : U.K

Style : Progressive Rock , Pop Rock

Sortie : 1977



By Brett Simpson from http://www.amazon.com



This was the album that nearly made Mason an outright star. It still didn't quite happen, but it definitely should have. The three charting singles - "So High", the title cut and "We Just
Disagree" (His only major hit) are all highlights, but you can get all of those on "Long Lost Friend". The remainder of the material, particularly the self-penned songs are just as strong and
make this one of his best efforts - not quite up to the all-conquering power of "Alone Together" but pretty close.



It is a softer album, with a lot of accoustic guitars, and fantastic vocal harmonies, but it also has a lot of energy and passion. Mason's skills as a singer, writer and guitarist are too often
overlooked, so don't let his undeservedly low profile keep you from discovering some of the finest pop/rock of the 70s.









Tracklist :

1. So High (Rock Me Baby And Roll Me Away) (Mentor Williams, Jack Conrad)

2. We Just Disagree (Jim Krueger)

3. Mystic Traveler (Dave Mason)

4. Spend Your Life With Me (Angeleen Gagliano)

5. Takin’ The Time To Find (Dave Mason)

6. Let It Go, Let It Flow (Dave Mason)

7. Then It’s Alright (Dave Mason)

8. Seasons (Angeleen Gagliano)

9. You Just Have To Wait Now (Dave Mason)

10.What Do We Got Here? (Jim Krueger)

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2011年11月8日星期二

Stellardrive - Omega point

http://img11.nnm.ru/8/1/a/c/a/81aca08b0613a6539f876386bf30bb8a_full.jpg

http://www.stellardrive-music.org

http://www.myspace.com/stellardrivemusic

Origine du Groupe : France

Style : Progressive Rock , Shoegaze , Instrumental

Sortie : 2008



Par DreamBrother pour http://www.coreandco.fr

Portant en son sein d'anciens membres d'Aside From A Day et de Gantz, Stellardrive navigue bien loin des contrées du hardcore ou du screamo et nous propose au contraire un post-rock instrumental
aérien nous envoyant directement à travers les cieux pour un voyage épique et interstellaire.



Omega Point réunit en réalité les deux premiers EP's (ERS1 et ERS2) du groupe déjà sortis, mais agrémentés cette fois ci de quelques petits remixs. Les heureux propriétaires des deux premiers
EP's ne découvriront donc pas grand-chose de neuf, mais les non initiés eux, pourront savourer le premier album d'un des nouveaux fleurons du genre à n'en pas douter.



Véritable odyssée musicale, mais aussi émotionnelle, Omega Point se structure comme un long voyage à travers l'espace, débutant bien entendu par le décollage (le magnifique titre d'ouverture
"Departure"), la mise en orbite puis la découverte du mon spatial et enfin le retour mouvementé sur Terre menant à un épilogue que l'on imagine tragique ("Turbulences"). Bande son idéale pour un
space-opéra, ce cd procure des sensations inédites et le groupe parvient remarquablement bien à nous faire imaginer les décors et les environnements qu'il dépeint tout au long de son album.



Pendant cinquante minutes le groupe nous propose son post-rock non conventionnel, souvent éloigné des dogmes imposés par le genre et dont le résultat est splendide, éclatant de beauté et de
magie. Car si l'ombre de groupes phares comme Mogwai ou Explosion in the Sky plane au-dessus du combo, son style dévie par moment et se teinte de notes plus progressives et souvent plus
agressives démontrant un talent de composition hors normes.

Mettant de côté le schéma classique calme/explosion/recalme, le groupe s'aventure dans des compositions bien longues où l'intensité ne retombe jamais, où les explosions sont très souvent
inattendues, se tissant progressivement et si naturellement que lorsqu'elles arrivent cela semble d'une banale évidence. Usant de sonorités d'une richesse impressionnante, le groupe emprunte
souvent au rock, mais n'hésite pas à jouer dans la cour d'un post-hardcore virulent et intense (Red Sparowes n'est pas trop loin par moment) à coup de riffs abrasifs et de nappes de guitares
assommantes. On sentira également quelques petites pointes d'un punk timide lors d'un break sur "Inlandsix", tout comme le clavier et les nappes électros qui rappelleront la mouvance
new-wave.



Les ambiances se succèdent, entre repos apaisant et montées en intensité où les déflagrations sonores nous explosent à la face, quand ce n'est pas un solo échappé de chez Pink Floyd qui vient
nous rattraper pour nous emmener dans des contrées plus douces et cotonneuses.



Côtébonus, la réédition contient trois remixs, dont deux faits par Sjukdom et un dernier par Nao. "Turbulences" devient un titres où beats électros et bidouillages à la Amon Tobin priment pour un
rendu final très martial rappelant par moment la BO de Requiem For A Dream (par Clint Mansell et le Kronos Quartet). "Departure" subit un double remix, le premier reprenant de très près l'œuvre
originale mais avec un grésillement par-dessus, rien de bien excitant donc. L'autre remix, par Nao, est nettement plus intéressant. Mettant l'accent sur un son de clavier reprenant la mélodie, le
morceau prend une tournure plus solennelle et sinistre comme pour clôturer l'album en douceur mais emplie de mélancolie.



Plus que jamais, cet OMEGA POINT est un album qui se savoure les yeux fermés, l'imagination grande ouverte et le cœur bien accroché et paré à une déferlante d'émotions. A travers ce cd
Stellardrive explore la musique et l'espace, mais également les travers et tréfonds de notre âme et cela, avec le plus grand respect. Je dis Grandiose !



Tracklist :

01. "Depature"

02. "What Everyone Can See Through the Window"

03. "Magnetic Drum Calculator"

04. "Inlandsix"

05. "Sagittarius A*"

06. "Turbulences (A Nice Day to See all the Damages Done"

07. "Turbulences (Post Damages Reconstruction)"

08. "Departure (The End of All Things Part-1)"

09. "Departure (The End of All Things Part-2)"

mp3

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Stellardrive - Omega point

http://img11.nnm.ru/8/1/a/c/a/81aca08b0613a6539f876386bf30bb8a_full.jpg

http://www.stellardrive-music.org

http://www.myspace.com/stellardrivemusic

Origine du Groupe : France

Style : Progressive Rock , Shoegaze , Instrumental

Sortie : 2008



Par DreamBrother pour http://www.coreandco.fr

Portant en son sein d'anciens membres d'Aside From A Day et de Gantz, Stellardrive navigue bien loin des contrées du hardcore ou du screamo et nous propose au contraire un post-rock instrumental
aérien nous envoyant directement à travers les cieux pour un voyage épique et interstellaire.



Omega Point réunit en réalité les deux premiers EP's (ERS1 et ERS2) du groupe déjà sortis, mais agrémentés cette fois ci de quelques petits remixs. Les heureux propriétaires des deux premiers
EP's ne découvriront donc pas grand-chose de neuf, mais les non initiés eux, pourront savourer le premier album d'un des nouveaux fleurons du genre à n'en pas douter.



Véritable odyssée musicale, mais aussi émotionnelle, Omega Point se structure comme un long voyage à travers l'espace, débutant bien entendu par le décollage (le magnifique titre d'ouverture
"Departure"), la mise en orbite puis la découverte du mon spatial et enfin le retour mouvementé sur Terre menant à un épilogue que l'on imagine tragique ("Turbulences"). Bande son idéale pour un
space-opéra, ce cd procure des sensations inédites et le groupe parvient remarquablement bien à nous faire imaginer les décors et les environnements qu'il dépeint tout au long de son album.



Pendant cinquante minutes le groupe nous propose son post-rock non conventionnel, souvent éloigné des dogmes imposés par le genre et dont le résultat est splendide, éclatant de beauté et de
magie. Car si l'ombre de groupes phares comme Mogwai ou Explosion in the Sky plane au-dessus du combo, son style dévie par moment et se teinte de notes plus progressives et souvent plus
agressives démontrant un talent de composition hors normes.

Mettant de côté le schéma classique calme/explosion/recalme, le groupe s'aventure dans des compositions bien longues où l'intensité ne retombe jamais, où les explosions sont très souvent
inattendues, se tissant progressivement et si naturellement que lorsqu'elles arrivent cela semble d'une banale évidence. Usant de sonorités d'une richesse impressionnante, le groupe emprunte
souvent au rock, mais n'hésite pas à jouer dans la cour d'un post-hardcore virulent et intense (Red Sparowes n'est pas trop loin par moment) à coup de riffs abrasifs et de nappes de guitares
assommantes. On sentira également quelques petites pointes d'un punk timide lors d'un break sur "Inlandsix", tout comme le clavier et les nappes électros qui rappelleront la mouvance
new-wave.



Les ambiances se succèdent, entre repos apaisant et montées en intensité où les déflagrations sonores nous explosent à la face, quand ce n'est pas un solo échappé de chez Pink Floyd qui vient
nous rattraper pour nous emmener dans des contrées plus douces et cotonneuses.



Côtébonus, la réédition contient trois remixs, dont deux faits par Sjukdom et un dernier par Nao. "Turbulences" devient un titres où beats électros et bidouillages à la Amon Tobin priment pour un
rendu final très martial rappelant par moment la BO de Requiem For A Dream (par Clint Mansell et le Kronos Quartet). "Departure" subit un double remix, le premier reprenant de très près l'œuvre
originale mais avec un grésillement par-dessus, rien de bien excitant donc. L'autre remix, par Nao, est nettement plus intéressant. Mettant l'accent sur un son de clavier reprenant la mélodie, le
morceau prend une tournure plus solennelle et sinistre comme pour clôturer l'album en douceur mais emplie de mélancolie.



Plus que jamais, cet OMEGA POINT est un album qui se savoure les yeux fermés, l'imagination grande ouverte et le cœur bien accroché et paré à une déferlante d'émotions. A travers ce cd
Stellardrive explore la musique et l'espace, mais également les travers et tréfonds de notre âme et cela, avec le plus grand respect. Je dis Grandiose !



Tracklist :

01. "Depature"

02. "What Everyone Can See Through the Window"

03. "Magnetic Drum Calculator"

04. "Inlandsix"

05. "Sagittarius A*"

06. "Turbulences (A Nice Day to See all the Damages Done"

07. "Turbulences (Post Damages Reconstruction)"

08. "Departure (The End of All Things Part-1)"

09. "Departure (The End of All Things Part-2)"

mp3

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2011年10月12日星期三

JPT Scare Band - Acid Acetate Excursion

http://www.popsike.com/pix/20090331/280328812713.jpg

http://www.jptscareband.com

Origine du Groupe : North America

Style : Rock Psychedelic , Progressive Rock

Sortie : 1974-1976



By Andy Perseponko from http://www.jptscareband.com



These recordings from the Kansas City threesome, JPT Scare Band, from 1973-75, have been

bootlegged for eons at pricey sums. Finally, Monster Records delivers the prime cut of

psychedelic hard rock to you, the people, and hopefully the band members will finally get to

see some cash flow out of their work.

If the band had a signed record contract back in the early ’70s, there is no doubt they

would be up there with Jimi Hendrix, Cream, and Black Sabbath for guitar overload

damage. Unfortunately, these recordings never really made it out of the inner circles of hard

psych heads. Of course, Sleeping Sickness isn’t a copy of those bands or their styles, but the

main focus here is very long (often 10 minute plus) jams that concentrate on the guitar playing

of Terry Swope.

Swope takes a riff and destroys it over and over, until you aren’t sure what came before the

moment you are in. A perfect example of this is the Hendrix-y opener and title song, "Sleeping

Sickness." After a funky opening, a tight riff starts to dominate the song. After the verse-chorus

part, Swope takes flight with about 10 minutes of pure guitar damage. Solos twine in and out of

each other, with excellent use of feedback and fuzz pedals, while drummer Jeff Littrell and

bassist Paul Grigsby seem almost telepathic and tapped into wherever Swope is taking his

guitar.

Perhaps what makes Sleeping Sickness stand out more than anything is that it doesn’t sound

dated at all. I am sure there were bands all over America at that time, gathering in basements

and playing for hours and hours under a variety of conditions. The JPT Scare Band recorded

most of this stuff in the basement of their party house in Kansas City. While it does date from

the mid-’70s, Sleeping Sickness definitely has a "’60s" feel about it, in terms of the freedom of

the players and how well they play together, as opposed to the bass and drums sitting back

while the guitar player gets all the glory. Of course, the guitar is the star of this show, but it

wouldn’t be anywhere near as entertaining if the other musicians didn’t keep their collective

feet on the ground, at least a little bit.

While the sonic fidelity on this isn’t exactly up to Pink Floyd standards, that isn’t what you are

getting this for anyway. This is a classic snapshot into the basement of a true American Rock

Band doing what they do best. It is easy to imagine all their friends freaking freely to their

brand of tripped-out, space-vibe rock. Interesting liner and production notes round out this

great package (lots of photos, lyrics, etc.) and proves that, in the mid-’70s, not all of American

rock was asleep or staring at its navel.

 





Tracklist :

01 - Sleeping Sickness

02 - Acid Acetate Excursion

03 - Slow Sick Shuffle

04 - King Rat

mp3

DOWNLOAD1.gif

JPT Scare Band - Acid Acetate Excursion

http://www.popsike.com/pix/20090331/280328812713.jpg

http://www.jptscareband.com

Origine du Groupe : North America

Style : Rock Psychedelic , Progressive Rock

Sortie : 1974-1976



By Andy Perseponko from http://www.jptscareband.com



These recordings from the Kansas City threesome, JPT Scare Band, from 1973-75, have been

bootlegged for eons at pricey sums. Finally, Monster Records delivers the prime cut of

psychedelic hard rock to you, the people, and hopefully the band members will finally get to

see some cash flow out of their work.

If the band had a signed record contract back in the early ’70s, there is no doubt they

would be up there with Jimi Hendrix, Cream, and Black Sabbath for guitar overload

damage. Unfortunately, these recordings never really made it out of the inner circles of hard

psych heads. Of course, Sleeping Sickness isn’t a copy of those bands or their styles, but the

main focus here is very long (often 10 minute plus) jams that concentrate on the guitar playing

of Terry Swope.

Swope takes a riff and destroys it over and over, until you aren’t sure what came before the

moment you are in. A perfect example of this is the Hendrix-y opener and title song, "Sleeping

Sickness." After a funky opening, a tight riff starts to dominate the song. After the verse-chorus

part, Swope takes flight with about 10 minutes of pure guitar damage. Solos twine in and out of

each other, with excellent use of feedback and fuzz pedals, while drummer Jeff Littrell and

bassist Paul Grigsby seem almost telepathic and tapped into wherever Swope is taking his

guitar.

Perhaps what makes Sleeping Sickness stand out more than anything is that it doesn’t sound

dated at all. I am sure there were bands all over America at that time, gathering in basements

and playing for hours and hours under a variety of conditions. The JPT Scare Band recorded

most of this stuff in the basement of their party house in Kansas City. While it does date from

the mid-’70s, Sleeping Sickness definitely has a "’60s" feel about it, in terms of the freedom of

the players and how well they play together, as opposed to the bass and drums sitting back

while the guitar player gets all the glory. Of course, the guitar is the star of this show, but it

wouldn’t be anywhere near as entertaining if the other musicians didn’t keep their collective

feet on the ground, at least a little bit.

While the sonic fidelity on this isn’t exactly up to Pink Floyd standards, that isn’t what you are

getting this for anyway. This is a classic snapshot into the basement of a true American Rock

Band doing what they do best. It is easy to imagine all their friends freaking freely to their

brand of tripped-out, space-vibe rock. Interesting liner and production notes round out this

great package (lots of photos, lyrics, etc.) and proves that, in the mid-’70s, not all of American

rock was asleep or staring at its navel.

 





Tracklist :

01 - Sleeping Sickness

02 - Acid Acetate Excursion

03 - Slow Sick Shuffle

04 - King Rat

mp3

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2011年9月10日星期六

Samurai - Samurai

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgPBoCDIN__2vWsClTiRboQKgqpyBJk1Mh4Rbad7yDpGbGVMWb7SVGNo2W6yaKPAMAM2fE7hj_YCNOM-0QHyxzQmgXWdVoJnCK6b76IT9oEXa6ma9Blpq6iS7W5EbWkW9ann8GqGIDWpoE/s400/samurai(front).jpgOrigine du Groupe : U.K

Style : Alternative Rock , Progressive Rock

Sortie : 1971



Par Paskinel pour http://www.progressive-area.com



Amateur de longue date du groupe GREENSLADE, articulé autour du duo DAVE GREENSLADE (ex COLLOSEUM) et DAVE LAWSON, c'est avec grand plaisir que je découvris que ce dernier jouait auparavant au
sein de SAMURAI, auteur de cette unique essai présentement chroniqué. Un album de 1971 qui peut être considéré comme majeur pour le rock progressif de l'époque encore en plein big bang
créatif.

Si DAVE LAWSON est excellent aux claviers, il est aussi un chanteur convainquant et attachant, à défaut d'être essentiel.

Formé autour d'anciens musiciens de "WEB", SAMURAI jouait une musique profonde et délicate, évoquant parfois le "Acquiring The Taste" de GENTLE GIANT sorti la même année. On retrouve, logiquement
beaucoup de similitude avec GREENSLADE : finesse des arrangements, beauté des thèmes, structure des morceaux très écrites…

Un sextet permet de nombreuses colorations sonores que cette formation a su mettre à profit (notamment avec le vibraphone et la flûte traversière). Les contrastes subtils sont nombreux et
valorisent les compositions relativement homogènes.

"A I Dried The Tears Away" se distingue pourtant par sa durée (plus de 8 mn), sa complexité rythmique et ses développements plus conséquents évoquent avec délice, le rock de Canterbury.

Le charme des années profite à cette oeuvre, (un peu poussiéreuse pour certains) et mérite largement le détour.

Pour conclure, notez que les morceaux « Concerto For Bedsprings » et « Love You », présentes en bonus sur la réédition CD, sont extraits du répertoire de WEB.



Line-up / Musicians



- Lennie Wright / drums, percusion

- Kenny Beveridge / drums, percusion

- Tony Edwards / guitars

- John Eaton / bass

- Dave Lawson / organ, piano, keyboards, vocals

- Don Fay / winds

- Tony Roberts / winds



Tracklist :

01. Saving It Up For So Long (3:46)

02. More Rain (4:28)

03. Maudie James (4:57)

04. Holy Padlock (4:46)

05. Give A Little Love (3:41)

06. Face In The Mirror (6:45)

07. As I Dried The Tears Away (8:17)



Bonus tracks on cd release:

08. Give A Little Love (Live) (4:59)

09. Holy Padlock (Live) (7:52)

10. More Rain (Live) (4:49)

11. Concerto For Bedsprings (Live) (12:27)

12. Love You (Live) (4:33)

mp3

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Samurai - Samurai

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgPBoCDIN__2vWsClTiRboQKgqpyBJk1Mh4Rbad7yDpGbGVMWb7SVGNo2W6yaKPAMAM2fE7hj_YCNOM-0QHyxzQmgXWdVoJnCK6b76IT9oEXa6ma9Blpq6iS7W5EbWkW9ann8GqGIDWpoE/s400/samurai(front).jpgOrigine du Groupe : U.K

Style : Alternative Rock , Progressive Rock

Sortie : 1971



Par Paskinel pour http://www.progressive-area.com



Amateur de longue date du groupe GREENSLADE, articulé autour du duo DAVE GREENSLADE (ex COLLOSEUM) et DAVE LAWSON, c'est avec grand plaisir que je découvris que ce dernier jouait auparavant au
sein de SAMURAI, auteur de cette unique essai présentement chroniqué. Un album de 1971 qui peut être considéré comme majeur pour le rock progressif de l'époque encore en plein big bang
créatif.

Si DAVE LAWSON est excellent aux claviers, il est aussi un chanteur convainquant et attachant, à défaut d'être essentiel.

Formé autour d'anciens musiciens de "WEB", SAMURAI jouait une musique profonde et délicate, évoquant parfois le "Acquiring The Taste" de GENTLE GIANT sorti la même année. On retrouve, logiquement
beaucoup de similitude avec GREENSLADE : finesse des arrangements, beauté des thèmes, structure des morceaux très écrites…

Un sextet permet de nombreuses colorations sonores que cette formation a su mettre à profit (notamment avec le vibraphone et la flûte traversière). Les contrastes subtils sont nombreux et
valorisent les compositions relativement homogènes.

"A I Dried The Tears Away" se distingue pourtant par sa durée (plus de 8 mn), sa complexité rythmique et ses développements plus conséquents évoquent avec délice, le rock de Canterbury.

Le charme des années profite à cette oeuvre, (un peu poussiéreuse pour certains) et mérite largement le détour.

Pour conclure, notez que les morceaux « Concerto For Bedsprings » et « Love You », présentes en bonus sur la réédition CD, sont extraits du répertoire de WEB.



Line-up / Musicians



- Lennie Wright / drums, percusion

- Kenny Beveridge / drums, percusion

- Tony Edwards / guitars

- John Eaton / bass

- Dave Lawson / organ, piano, keyboards, vocals

- Don Fay / winds

- Tony Roberts / winds



Tracklist :

01. Saving It Up For So Long (3:46)

02. More Rain (4:28)

03. Maudie James (4:57)

04. Holy Padlock (4:46)

05. Give A Little Love (3:41)

06. Face In The Mirror (6:45)

07. As I Dried The Tears Away (8:17)



Bonus tracks on cd release:

08. Give A Little Love (Live) (4:59)

09. Holy Padlock (Live) (7:52)

10. More Rain (Live) (4:49)

11. Concerto For Bedsprings (Live) (12:27)

12. Love You (Live) (4:33)

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2011年4月18日星期一

KTU - Quiver

http://www.progarchives.com/progressive_rock_discography_covers/3849/cover_33221415102010.jpg

http://www.kimmopohjonen.com

http://www.myspace.com/ktuband

Origine du Groupe : North America

Style : Progressive Rock

Sortie : 2009



Par Jean-Daniel Kleis pour  http://www.progressia.net



Après un premier essai live remarqué, 8 Armed Monkey (2005), KTU (prononcer en anglais K2) présente son premier album studio avec Quiver, perdant au passage l’un de ses membres éminents, Samuli
Kosminen, parti sous d’autres cieux, pour ne laisser que le trio actuel. En fait de trio, il s’agit plutôt d’un power trio avec la section rythmique de luxe qu’on ne présente plus, Pat Beat
Machine Mastelotto et Trey Warr Ensemble Gunn, samouraïs bien connus de la galaxie King Crimson, et l’accordéoniste fou, avant-gardiste, et finlandais de surcroît, Kimmo Pohjonen.



Si 8 Armed Monkey, avec ses cinq grandes improvisations, en avait étonné plus d’un par son aspect rugueux et radical, Quiver revient à un propos plus structuré et mélodique, sans perdre pour
autant l’intérêt que dégage l’ensemble, bien au contraire ! L’ombre de The Power to Believe (2003) plane sournoisement sur tout l’album, dans ses explosions, dans ses passages plus apaisés et
aussi dans ses tensions telluriques, propres à la machinerie frippienne. Précisons que cette influence reste diffuse, jamais explicite, tout juste évoquée, qu’elle se fait ombre, tel un insecte
prédateur qui vole sur sa proie, à l’image de la superbe libellule qui orne la pochette.



Si la paire des tueurs empourprés se met particulièrement en évidence sur les titres les plus enlevés, à l’instar des définitifs « Kataklasm », une sorte de « Level Five » ayant ingurgité du RIO,
ou « Miasma » à la rythmique pachydermique enluminée par les interventions de Kimmo Pohjonen, ce dernier montre toute la finesse de son instrument sur des pièces plus éthérées comme le sublime «
Wasabi Fields » au thème inoubliable. Alternant des titres rappelant le Crimson des années quatre-vingt (« Jacaranda »), le Rock in Opposition (« Quiver ») et le Magma version « De Futura » (la
superbe progression de « Purga » et ses voix d’outre-tombe), Quiver bénéficie en outre d’une production très moderne, à la fois souple et puissante, peut-être trop lisse parfois.



Kimmo Pohjonen et ses deux cerbères aux mâchoires d’acier livrent avec Quiver une musique enthousiamante, mêlant diverses influences dans un jaillissement original, toujours très mélodique, et
qui ne perd pas son temps en expérimentation inutile. L’inclusion de l’accordéon dans un environnement rock aboutit à des résultats étonnants. Un disque réellement addictif.

 







Tracklist :

01 Fragile Sun 1:39

02 Kataklasm 5:07

03 Nano 4:42

04 Quiver 3:14

05 Purga 5:43

06 Womb 3:43

07 Wasabi Fields 4:01

08 Jacaranda 4:01

09 Aorta 2:51

10 Miasmaa 4:53

11 Snow Reader 5:40

mp3

KTU - Quiver

http://www.progarchives.com/progressive_rock_discography_covers/3849/cover_33221415102010.jpg

http://www.kimmopohjonen.com

http://www.myspace.com/ktuband

Origine du Groupe : North America

Style : Progressive Rock

Sortie : 2009



Par Jean-Daniel Kleis pour  http://www.progressia.net



Après un premier essai live remarqué, 8 Armed Monkey (2005), KTU (prononcer en anglais K2) présente son premier album studio avec Quiver, perdant au passage l’un de ses membres éminents, Samuli
Kosminen, parti sous d’autres cieux, pour ne laisser que le trio actuel. En fait de trio, il s’agit plutôt d’un power trio avec la section rythmique de luxe qu’on ne présente plus, Pat Beat
Machine Mastelotto et Trey Warr Ensemble Gunn, samouraïs bien connus de la galaxie King Crimson, et l’accordéoniste fou, avant-gardiste, et finlandais de surcroît, Kimmo Pohjonen.



Si 8 Armed Monkey, avec ses cinq grandes improvisations, en avait étonné plus d’un par son aspect rugueux et radical, Quiver revient à un propos plus structuré et mélodique, sans perdre pour
autant l’intérêt que dégage l’ensemble, bien au contraire ! L’ombre de The Power to Believe (2003) plane sournoisement sur tout l’album, dans ses explosions, dans ses passages plus apaisés et
aussi dans ses tensions telluriques, propres à la machinerie frippienne. Précisons que cette influence reste diffuse, jamais explicite, tout juste évoquée, qu’elle se fait ombre, tel un insecte
prédateur qui vole sur sa proie, à l’image de la superbe libellule qui orne la pochette.



Si la paire des tueurs empourprés se met particulièrement en évidence sur les titres les plus enlevés, à l’instar des définitifs « Kataklasm », une sorte de « Level Five » ayant ingurgité du RIO,
ou « Miasma » à la rythmique pachydermique enluminée par les interventions de Kimmo Pohjonen, ce dernier montre toute la finesse de son instrument sur des pièces plus éthérées comme le sublime «
Wasabi Fields » au thème inoubliable. Alternant des titres rappelant le Crimson des années quatre-vingt (« Jacaranda »), le Rock in Opposition (« Quiver ») et le Magma version « De Futura » (la
superbe progression de « Purga » et ses voix d’outre-tombe), Quiver bénéficie en outre d’une production très moderne, à la fois souple et puissante, peut-être trop lisse parfois.



Kimmo Pohjonen et ses deux cerbères aux mâchoires d’acier livrent avec Quiver une musique enthousiamante, mêlant diverses influences dans un jaillissement original, toujours très mélodique, et
qui ne perd pas son temps en expérimentation inutile. L’inclusion de l’accordéon dans un environnement rock aboutit à des résultats étonnants. Un disque réellement addictif.

 







Tracklist :

01 Fragile Sun 1:39

02 Kataklasm 5:07

03 Nano 4:42

04 Quiver 3:14

05 Purga 5:43

06 Womb 3:43

07 Wasabi Fields 4:01

08 Jacaranda 4:01

09 Aorta 2:51

10 Miasmaa 4:53

11 Snow Reader 5:40

mp3